Le 22 novembre, le cours du groupe Vinci a dégringolé de 18% en quelques minutes.

Cette dégringolade sans précédent n'avait pourtant rien de fortuit. Elle a été savamment orchestrée par des petits malins qui ont réussi à diffuser de faux communiqués de presse alarmistes sur la situation financière de l'entreprise auprès de sites spécialisés dans l'information boursière, qui n'y ont vu que du feu.

A l’origine, un faux communiqué de presse repris sans vérification par les sites boursiers, le fameux Bloomberg en tête. La robotisation du trading a fait le reste, amplifiant jusqu’au désastre le vacillement initial. Grâce à ce simple canular, les activistes écolos (auteurs supposés du coup) ont fait tomber la capitalisation du groupe de 36,5 à 29,5 milliards d’Euros…

Les médias «de référence» qui ont relayé cette désinformation grossière n’ont pas, à notre connaissance, mis en question leurs procédures d’information.