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Après avoir fraternisé avec Hashim Thaçi, le chef de l’organisation terroriste UÇK et président de l’Etat mort-né du Kosovo non reconnu par les Nations-Unies, après avoir soutenu Theresa May dans ses accusations aussi dramatiques que peu étayées au sujet de l’empoisonnement russe, M. le président Macron® a honoré de sa présence, le 15 mars, la soirée d’ouverture du Salon du livre de Paris (qui a été rebaptisé, on ne sait pourquoi, Livre Paris). Pour la première fois, le stand Gallimard sentait la cuisine: Maxime Mardoukhaev y avait préparé un borschtch géant (et succulent) pour 600 convives. Les Parisiens faisaient la queue, mais le Président n’y a pas goûté, craignant sans doute de se faire photographier mangeant la soupe de Poutine.

Le Président a également boudé le stand de l’invité d’honneur, la Russie (hélas!), où il aurait risqué de croiser le grand écrivain Zakhar Prilepine ou encore la veuve d’Alexandre Soljénitsyne (sans doute aussi des suppôts de Poutine). La grande dame a quand même été un peu surprise:

«selon elle, tourner le dos au dialogue avec les gens de la culture et des “est extrêmement étonnant et ne sied pas à un leader politique français"».

Où irait-on si les chefs d’Etat français faisaient passer la culture et les bonnes manières avant les basses manœuvres politiques?